{"id":925,"date":"2025-08-17T11:02:57","date_gmt":"2025-08-17T09:02:57","guid":{"rendered":"https:\/\/acelproductions.com\/?page_id=925"},"modified":"2025-08-17T11:02:57","modified_gmt":"2025-08-17T09:02:57","slug":"revue-de-presse-hangosh","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/acelproductions.com\/index.php\/revue-de-presse-hangosh\/","title":{"rendered":"Revue de presse \u00ab\u00a0Hangosh\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Chronique parue dans <a href=\"https:\/\/rythmes-croises.org\/yochko-seffer-hangosh-lhomme-primitif\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Rythmes Crois\u00e9s<\/a> le 26 juillet 2016 par Stephane Foug\u00e8re<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Chronique parue dans Citizen Jazz le 5 juin 2016 par Denis Desassis<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Qui veut conna\u00eetre l\u2019histoire de Yochk\u2019o Seffer pourra se reporter \u00e0 Free comme Jazz, le livre que lui a consacr\u00e9 Jean-Jacques Leca en 2012 chez \u00c9dilivre et que Citizen Jazz a salu\u00e9 au moment de sa publication. C\u2019\u00e9tait l\u00e0 un hommage tr\u00e8s document\u00e9 au saxophoniste hongrois, n\u00e9 en 1939 et r\u00e9fugi\u00e9 en France d\u00e8s 1956. Un musicien \u2013 par ailleurs plasticien \u2013 form\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cole des big bands, qui n\u2019aime rien tant que rappeler qu\u2019il a \u00ab pour p\u00e8re John Coltrane et B\u00e9la Bart\u00f3k pour grand-p\u00e8re \u00bb, une forte personnalit\u00e9 au parcours marqu\u00e9 par une s\u00e9rie d\u2019\u00e9tapes singuli\u00e8res. Parmi celles-ci, souvenons-nous de Perception et son free jazz au d\u00e9but des ann\u00e9es 70 (avec Didier Levallet, Siegfried Kessler et Jean-My Truong). Puis d\u2019un passage au sein de Magma, l\u2019occasion pour lui de c\u00f4toyer le pianiste Fran\u00e7ois Cahen avec lequel il formera tr\u00e8s vite le groupe Zao. Viendront ensuite l\u2019exp\u00e9rience Neffesh Music (qui d\u00e9butera avec le quatuor Margand), puis le Septuor de saxophones. Artiste profond\u00e9ment ancr\u00e9 dans un jazz hant\u00e9 par ses racines orientales, Seffer est porteur d\u2019une vision esth\u00e9tique englobant musique, peinture et sculpture. Le saxophoniste a en outre publi\u00e9 plusieurs disques en hommage \u00e0 Thelonious Monk, Ornette Coleman, Duke Elllington et John Coltrane, ce dernier \u00e9tant pour lui l\u2019occasion de retrouvailles \u00e9ph\u00e9m\u00e8res avec Christian Vander. Voil\u00e0 en quelques lignes comment on peut r\u00e9sumer plus de 50 ans en musique, avec \u00e0 la cl\u00e9 tout autant de disques.<br>A 77 ans, Yochk\u2019o Seffer n\u2019a pas pos\u00e9 les armes, tant s\u2019en faut. Pourtant, une tumeur des cordes vocales l\u2019avait contraint en 2009 \u00e0 une longue p\u00e9riode de repos, mise \u00e0 profit toutefois pour composer \u00e0 l\u2019intention de formations classiques. Mais on n\u2019arr\u00eate pas aussi ais\u00e9ment une telle histoire en marche et la p\u00e9riode r\u00e9cente t\u00e9moigne chez lui d\u2019une activit\u00e9 plut\u00f4t intense : en 2014, le saxophoniste a publi\u00e9 sur le label Mus\u00e9a Lyrikus-Szozat, troisi\u00e8me album de son 4tet Jazz, apr\u00e8s Acel Toll (2011) et Red Mysticum (2013), enregistr\u00e9 au New Morning ; en 2015, Seffer publie le livre-CD Musicien Plasticien, enregistre Rencontres \u00e9lectriques avec le pianiste am\u00e9ricain Thollem Mc Donas, le saxophoniste Serge Bertocchi et le CLSI (Cercle pour la Lib\u00e9ration du Son et de l\u2019Image) ; et pour finir La Puszta en duo avec Fran\u00e7ois Causse, disque qui verra finalement le jour en f\u00e9vrier 2016 sous le titre de Hangosh (L\u2019homme primitif).<br>Hangosh vient de \u00ab hang \u00bb qui signifie \u00ab voix \u00bb en Hongrois. On pourra comprendre par ce seul titre toute la passion existentielle et l\u2019amour de la vie qui font avancer Yochk\u2019o Seffer depuis toutes ces d\u00e9cennies pass\u00e9es \u00e0 \u00e9chafauder un univers musical dont les sources folkloriques viennent nourrir un jazz br\u00fblant et parfois proche de la transe. Une voix qui est le symbole du partage et de la transmission : ou comment regarder devant soi pour inventer l\u2019avenir tout en cultivant avec amour mais sans nostalgie son propre h\u00e9ritage. Et comme s\u2019il s\u2019agissait de mieux concentrer encore la force de sa musique, le saxophoniste a r\u00e9duit sa formation au strict minimum, soit un duo form\u00e9 avec le percussionniste Fran\u00e7ois Causse qu\u2019il c\u00f4toie depuis longtemps, notamment au sein de l\u2019Ethnic Trio. On peut donc consid\u00e9rer Hangosh comme un cousin libertaire de Zao, dont les diff\u00e9rentes formules, plus ou moins continues, sont une sorte de fil rouge de toute sa carri\u00e8re. Cerise sur le g\u00e2teau, un invit\u00e9 de marque fait entendre sa po\u00e9sie voyageuse sur \u00ab Houlousi \u00bb [1] : Didier Malherbe, un ancien de la plan\u00e8te Gong pour un temps \u00e9chapp\u00e9 de son Hadouk Trio.<br>On a parl\u00e9 de jazz br\u00fblant et c\u2019est bien ce dont il est question ici. Comme si la flamme du saxophoniste \u00e9tait plus vivace que jamais. Yochk\u2019o Seffer est sur tous les fronts : au saxophone sopranino ou t\u00e9nor, au piano ou aux sculptures sonores, avec parfois l\u2019assistance d\u2019un ordinateur. Hangosh, c\u2019est pour lui l\u2019occasion de se lancer dans une improvisation pour saxophone et hang (\u00ab Hang J \u00bb), de se jouer des rythmes impairs qu\u2019il ch\u00e9rit depuis toujours (\u00ab Titly \u00bb et ses accents orientaux renvoyant \u00e0 Zao et \u00e0 la Neffesh Music), de rendre hommage \u00e0 ses \u00ab p\u00e8res en musique \u00bb (l\u2019hypnotique \u00ab Zongora \u00bb d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Bart\u00f3k ; \u00ab Enartloc \u00bb bas\u00e9 sur \u00ab Giant Steps \u00bb, une composition de celui qu\u2019on aura ais\u00e9ment reconnu en lisant le titre \u00e0 l\u2019envers), de d\u00e9multiplier son saxophone au moyen d\u2019un harmoniseur en hommage \u00e0 Ornette Coleman (\u00ab La ruche \u00bb), de faire entendre une m\u00e9lancolie d\u2019inspiration magyare (\u00ab F\u00e1djalom \u00bb) ou de r\u00e9inventer un standard (\u00ab Stella By Starlight \u00bb), seul au piano et au saxophone, en conclusion du disque. Les percussions de Fran\u00e7ois Causse (batterie, hang, vibraphone), tout comme la fl\u00fbte de Didier Malherbe nourrissent quant \u00e0 elles avec beaucoup de subtilit\u00e9 le sentiment que Yochk\u2019o Seffer a embarqu\u00e9 pour un nouveau voyage. Les paysages qu\u2019il traverse sont tout autant ceux d\u2019une g\u00e9ographie embrassant tous les continents que ceux d\u2019une qu\u00eate de soi. Un voyage int\u00e9rieur \/ ext\u00e9rieur, en quelque sorte.<br>Ce grand monsieur, sur la br\u00e8che comme aux premiers jours, est d\u00e9cid\u00e9ment un \u00eatre humain dont la corde sensible vibre avec beaucoup d\u2019intensit\u00e9. Ne manquons pas les rendez-vous qu\u2019il nous donne. Hangosh (L\u2019homme primitif) est une bonne occasion d\u2019aller \u00e0 la rencontre de son suppl\u00e9ment d\u2019\u00e2me.<br>par Denis Desassis \/\/ Publi\u00e9 le 5 juin 2016<br>[1] Le houlousi, ou hulusi, est une fl\u00fbte chinoise.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Chronique parue dans DragonJazz le 1er avril 2017 par Pierre Dulieu<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"949\" height=\"1025\" src=\"https:\/\/acelproductions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/image.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-926\" srcset=\"https:\/\/acelproductions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/image.png 949w, https:\/\/acelproductions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/image-278x300.png 278w, https:\/\/acelproductions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/image-768x830.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 949px) 100vw, 949px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Chronique parue dans Jazz Magazine le 23 mars 2017 par Ludovic Florin<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"277\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/acelproductions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/image-1-277x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-927\" srcset=\"https:\/\/acelproductions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/image-1-277x1024.png 277w, https:\/\/acelproductions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/image-1-81x300.png 81w, https:\/\/acelproductions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/image-1.png 330w\" sizes=\"auto, (max-width: 277px) 100vw, 277px\" \/><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chronique parue dans Rythmes Crois\u00e9s le 26 juillet 2016 par Stephane Foug\u00e8re Chronique parue dans Citizen Jazz le 5 juin 2016 par Denis Desassis Qui veut conna\u00eetre l\u2019histoire de Yochk\u2019o Seffer pourra se reporter \u00e0 Free comme Jazz, le livre que lui a consacr\u00e9 Jean-Jacques Leca en 2012 chez \u00c9dilivre et que Citizen Jazz a [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-925","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/acelproductions.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/925","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/acelproductions.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/acelproductions.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/acelproductions.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/acelproductions.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=925"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/acelproductions.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/925\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":928,"href":"https:\/\/acelproductions.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/925\/revisions\/928"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/acelproductions.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=925"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}